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Deep Field RelaxationTM (DFR): Le champ guérisseur
www.deepfieldrelaxation.com

Interview de Clif Sanderson par David Rotter
pour le magazine www.sein.de (traduit de l’allemand)

L’approche de guérison de Clif Sanderson, appelée Deep Field RelaxationTM (DFR) n’est pas à proprement parler spectaculaire. Au contraire, elle est plutôt simple, spartiate dans sa méthodologie. Il ne s’agit pas d’un système de rituels, symboles ou consignes, comme c’est le cas dans la plupart des récents systèmes thérapeutiques. Rien de tout ça chez Clif Sanderson. Lors d’une consultation, ce sont la tranquillité et la sérénité en profondeur qui sont prodigués.

Sanderson est convaincu que l’être humain se guérit de lui-même du moment qu’il a accès – dans un état de détente profonde - à ce qu’on appelle le « champ universel de la créativité ». C'est ce champ là qui guérit. Le rôle du « guérisseur » consiste uniquement à créer les conditions optimales dans lesquelles l’être humain entre pleinement dans son calme intérieur. Il ne fait rien, n’a pas d’intention, ne transmet rien et n'applique rien. Il est simplement présent, dans un « état contagieux de calme intérieur » dans le but de transmettre son état méditatif. Ensuite, le processus se déroule de soi, sans sa participation : « L'univers n'a pas besoin de mon aide. ». « Le rôle du guérisseur », résume Clif Sanderson, « consiste à accompagner l'esprit dans cet instant du silence dans lequel les miracles sont possibles. »

Nous avons parlé avec Clif Sanderson de sa méthode, qui n'en est pas vraiment une.

Dans certains cercles du monde spirituel, des personnes affirment être en mesure de transmettre des forces ou énergies curatives. Ton approche semble être très différente. Selon toi, qui ou quoi est le véritable guérisseur ?

J'ai grandi en Nouvelle-Zélande. Ma réalité était influencée par l’enseignement des Maori, appelé « Whakapapa », basé sur la compréhension que le temps et l’espace ne sont pas séparés. Nous sommes tous liés aux montagnes, aux forêts, aux rivières, aux étoiles dans les galaxies lointaines et à l’entier du cosmos. Notre passé, notre présent et notre avenir sont étroitement « tissés ». Ainsi, le bien-être de mes ancêtres aura une influence sur mon propre bien-être et ma santé, puisqu’ils sont toujours présents. Aussi, nous pouvons dire que la sagesse des anciens contient ce même code de guérison que tant de personnes recherchent désespérément et essayent d’expliquer en vain avec des notions quantiques. Du haut de mes 72 ans, je me considère toujours débutant, heureux d’avoir pu rencontrer lors de mes nombreux voyages autant de personnes impressionnantes de modestie malgré leurs surprenantes facultés. Peu d'entre elles se considéraient « guérisseurs ». J'étais reconnaissant du temps qu’elles m’ont accordé et surtout de leur générosité dans le partage de leurs extraordinaires expériences de vie avec moi. Des expériences que l’on acquiert qu’au travers d’une vie hors norme. Le dénominateur commun de toutes ces personnes que j’ai observé est leur disposition à être au service d'autres personnes, à n'importe quel moment et dans n’importe quelle circonstance. Certaines sont nées dans la lignée de guérisseurs, alors que d’autres accomplissent des « miracles » à leur grande surprise, en dépit de leurs résistances.

Nous ne sommes pas de vrais « guérisseurs », si nous n'avons pas de compassion pour la souffrance d’autrui. Il est primordial de laisser grandir en soi la bonté aimante envers tous les êtres. La question qui se pose est la motivation réelle de la personne à devenir « guérisseur ». Est-ce être reconnu en tant que grand guérisseur ou canal de grands maîtres ? Est-ce se sentir plus important ou plus proche de Dieu ? Une motivation plus réaliste d’entrer dans une autre réalité est le souhait de libérer chez l’autre son propre potentiel guérisseur. Le sage reconnait que l’importance est dans l’être et non pas dans le faire. C'est sa présence qui fait la différence. Il n'est pas utile de tenter une explication d’un point de vue scientifique ou autre, ni de vouloir prouver que la guérison est liée à la spiritualité. Cela n’a pas de raison d’être. La guérison se passe simplement. La nature, le champ, la source – appelez-là comme vous voulez – est remplie de miracles, littéralement au-delà de la foi. Elles nous donnent tout ce que nous souhaitons : stimulation, gaieté, satisfaction, joie et santé. Dans leur essence, ces forces guérisseuses sont liées à la créativité qui nous est innée. La guérison se réalise, si une chance nous est donnée de nous lier pleinement à notre potentiel créatif.

Il semble que pour un praticien de la Deep Field RelaxationTM, il y a peu « à faire » ou à « appliquer ». Quel est alors le rôle du praticien ? Pour quelle raison avons-nous besoin du praticien?

Dans le champ, le « faire » n'est simplement pas nécessaire. L'un des principes les plus importants est la « non intervention » le « non agir » ou « wu wei » comme c'est exprimé dans la philosophie taôiste. C'est le plus grand défi pour l'esprit cultivé. Les étudiants de la Deep Field Relaxation® doivent accepter que ce n'est pas une méthode thérapeutique traditionnelle.

En effet, il ne s’agit pas d’une méthode, mais plutôt d’un état d’être normal et naturel. Le rôle du praticien DFR est de devenir l’accompagnant de la personne qui ne va pas bien et d’expérimenter ensemble d’autres réalités, dans lesquelles la maladie et la dépression n’existent pas. Pour devenir un tel accompagnant, un entrainement régulier est nécessaire pour garder un esprit calme. Dans le silence, le praticien DFR n’essaie pas de produire quelque chose, mais permet que ce qui répond exactement au besoin de la personne puisse se réaliser, à ce moment précis à cet endroit précis. Nul besoin de fournir un effort. Dans la Deep Field RelaxationTM, nous ne pensons pas qu'un thérapeute soit nécessaire. Ce dont l'âme a réellement besoin est du baume au cœur, de la consolation, le partage et le toucher en douceur, un espace dans l'éther pour respirer profondément. Quelqu'un qui permet d’être simplement, sans commentaire, ni jugement, ni sympathie artificielle. Nos états d’âmes sont contagieux : nous rions et pleurons ensemble. Nous pouvons facilement capter les modes de fonctionnements vibratoires des uns et des autres. L'état d’esprit du praticien d’« accepter complètement ce qui est » permet aux clients d’atteindre cet état beaucoup plus rapidement.

J’ai observé une sorte de dépendance entre « client » et « guérisseur » qui peut aller dans certains cas jusqu’à l’addiction. Certaines méthodes de guérison semblent pouvoir nous enlever notre propre pouvoir et nous exposer à la manipulation. Quelle est ton opinion ?

Ce serait très simple pour moi de prendre une position arrogante et affirmer : « Oh! Tous ces gens poussés par l'égo jouent à leurs jeux, mais pas moi ». C’est tellement humain de jouer à ce jeu. Il est très tentant de se considérer comme le coach, le guide qui sait tout de la vie de la personne perdue dans ses souffrances ou ses peurs. Il est très tentant aussi de croire qu’on aurait toutes les réponses. Lorsqu’un praticien a passé beaucoup de temps à acquérir son bagage et dépensé beaucoup d’argent pour y parvenir, il considère que  les solutions qu’il propose sont justes pour l’autre. Or, fort de mes 40 ans d’expérience, je peux affirmer une chose : « Je ne le sais pas, nous ne le savons pas! »

Il y a une multitude de raisons et origines des maladies : physiques, psychiques, familiales et spirituelles. La compréhension de tous les secrets de la vie est au-delà de l'esprit humain, que ce soit à l’aide de méthodes scientifiques ou par intuition. Nous faisons partie intégrante du champ. Dans cet état de prise de conscience d’unisson avec le champ, nous nous détendons. Le champ peut ainsi livrer la solution parfaite. Dans le champ de la créativité, il n'y a aucune séparation entre l’autre personne et moi.

De nos jours, on parle beaucoup de « manifestation » et d’« intention ». Nombreuses méthodes préconisent l'utilisation de l’« intention » pour la guérison. Peux-tu me décrire tes découvertes à ce sujet, me dire dans quelle mesure tu utilises l'intention aujourd’hui ?

J'ai effectivement beaucoup expérimenté au travers de ces concepts, et ce, bien avant la sortie du film « The Secret », qui en a fait un sujet à la mode. Certaines personnes en sont dépendantes, formulant une intention, mettant tout en œuvre pour qu’elle se réalise. Et pourtant, très souvent, leur intention ne se manifeste pas, ce qui développe chez elles une certaine culpabilité : « Si la manifestation fonctionne comme montré dans « The Secret », comment ce fait-il que je ne roule toujours pas en Porsche ? »

Je préfère le terme « libération » à celui de la « manifestation », un sujet très vaste. Je considère que nous ne savons pas forcément toujours, quand c’est le bon moment ni le bon endroit pour une manifestation. Nous devons en revanche être prêts à la recevoir et disponible à l’accueillir! A vouloir absolument fixer notre intention sur un certain résultat souhaité, qui finalement ne fonctionne pas, nous pourrions perdre confiance.

J'ai du reste cessé d'analyser la signification du mot « intention ». Le plus grand acquit spirituel est de se connaître soi-même. Si l’on atteint la réalisation de soi, la question de l’intention disparait.

L’esprit, tel un aimant, attire les plus belles possibilités sans que l’on ne fasse quoique ce soit pour cela. On perçoit les synchronicités de tous les événements de la vie et développe une grande confiance que tout se manifeste de façon juste et avec facilité. Nous vivons actuellement une époque où tout se passe très vite!

Quelle est la différence entre la méditation et la Deep Field RelaxationTM DFR? Est-ce que toutes deux permettent d’atteindre cet état profond ?

Tout comme le mot « intention », « méditation » a plusieurs sens. L'idée qu’on s’en fait comme quoi il faut être assis et se « vider » l'esprit me semble un grand malentendu. Combien de personnes savent réellement le faire ? Une minorité.

Etant jeune, j’ai participé à plusieurs retraites de 10 jours de silence ! Dans le meilleur des cas, c’était pour moi une pause agréable, à l'écart de la vie agitée, pour découvrir les aspects de mon psyché dont j’ignorais l’existence. Cela ressemblait, et probablement ce l’était aussi, à une partie importante de mon travail de lâcher-prise des modèles de croyances implantées qui s'étaient formés au cours des années par des influences sociales et religieuses. J'aimais beaucoup le faire, et pourtant, au bout du compte, quelque chose manquait toujours. J’étais dans l’état souhaité pendant le séminaire, mais, de retour dans mon quotidien, l’état ne perdurait pas. J'aspirais à quelque chose de plus grand et de permanent. J’enviais même ceux qui avaient atteint l’illumination. En lecteur passionné, je lisais beaucoup. Je dévorais les écritures hindoues - la « Bhagavad-Gita », que j’ai reconnu comme étant un texte sur le champ, écrit d’il y a plus que 4000 ans. Puis, j’ai lu le « Tao Te King » de Lao Tseu. Ces lectures m’ont donné le point de départ et mon état de paix intérieur s’est traduit en actions sans effort.

Après quelques pas dans cette direction, je me suis senti prêt. A Hongkong, je suis tombé par « hasard » sur une classe de Qi Gong. C'était ce que je cherchais inconsciemment. Facile à apprendre, facile à pratiquer, à n’importe quel âge, peu importe la constitution physique, peu importe la philosophie à laquelle on adhère. De nombreuses années plus tard seulement, j’ai osé suivre le conseil d’un de mes nombreux professeurs : enseigner à mon tour. J’ai développé, lentement, prudemment, dans le respect de l’ancienne lignée, la pratique du Qi Gong « Flying Bird » qui respecte, voire élargit les principes de DFR. Le « Flying Bird » Qi Gong est fondé sur trois perles célestes : la respiration juste, des mouvements simples à apprendre et un esprit détendu.

Est-ce que tout le monde peut la pratiquer ? Avec enthousiasme, patience et persévérance : certainement. La Deep Field RelaxationTM nous offre son mantra : « Je fais de mon mieux ». Au fils du temps, cela éloigne doucement la résistance intellectuelle aux changements.

Quels cours proposes-tu et que peuvent en attendre les  participants ?

Nous proposons des cours de base (Foundation Level) et avancés (Master Level) pour ceux qui souhaitent devenir « praticien enregistré Deep Field Relaxation® DFR». Nous proposons également des formations : Qi Gong « Flying Bird », « Whakapapa » (axés sur les modèles familiaux), la voix et le son (Voice and Sound) et la vie enchantée (The Enchanted Life).

Le but du séminaire DFR est de découvrir sa propre appartenance au champ d'information de la créativité et prendre conscience, en l’expérimentant, qu’il s’agit d’une source inépuisable de joie et de bien-être inscrits en nous depuis toujours. Cela permet la transformation personnelle. Notre approche n’est pas basée sur les études mentales usuelles. Elle fait appel à l’état d’être la transmission directe des idées et l’induction d’états de conscience particuliers. Comme déjà dit, l’état d’être est contagieux.

Depuis la nuit des temps, cette méthode d'enseignement est utilisée par d’anciennes sociétés et cultures tribales. Nous recherchons d’une manière enjouée l’éveil de la joie et d’équilibre intérieurs inscrits en nous.

Dans ces séminaires, vous apprendrez à

-  rester dans un état de détente profonde, au milieu d’un monde orageux et de changement continuel

-  utiliser le savoir du corps et déclencher une réaction de détente

-  permettre aux lois naturelles de s'épanouir et lâcher le mental

-  avoir une intention claire, sans pour autant en attendre un résultat

-  appliquer le concept de la compassion à soi-même et à autrui dans les situations de la vie réelle

-  être présent et dans la paix avec ce qui est

-  reconnaître les résistances du mental et travailler avec ces dernières

-     dissoudre les structures familiales négatives et les transformer en bénédictions, en cadeaux de vie.

Inscriptions et renseignements complémentaires :

Galina Sanderson donne – pour la première fois en Suisse – des séminaires Deep Field Relaxation® DFR

à Lausanne.

Inscriptions auprès d’Inge Bergmeister, praticienne enregistrée       
Deep Field Relaxation TM, tél. 021 311 62 93, info@simonton.ch.

Ou depuis L'AGENDA


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